Recette maison
Recette pizza hawaïenne à l’ananas
Pizza hawaïenne maison à l’ananas, jambon et mozzarella : pâte souple, garniture bien égouttée et cuisson dorée pour une base nette et fondante.
La fiche du chef
Recette pizza hawaïenne à l’ananas
Pizza maison garnie de sauce tomate, jambon, mozzarella et ananas, avec une pâte souple et une cuisson bien dorée.
Pas à pas
La préparation
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1Mélangez la farine, la levure, le sel et le sucre dans un saladier. Ajoutez l’eau tiède et l’huile d’olive, puis pétrissez 8 minutes jusqu’à obtenir une pâte souple et lisse.10 min
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2Couvrez la pâte et laissez-la lever à température ambiante jusqu’à ce qu’elle double de volume.1 h
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3Préchauffez le four à 240 °C avec la plaque ou la pierre à l’intérieur. Étalez la pâte en disque sur du papier cuisson.10 min
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4Étalez la sauce tomate sur la pâte, puis répartissez la mozzarella, le jambon, l’ananas et l’oignon rouge si utilisé. Parsemez d’origan et de poivre.5 min
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5Enfournez la pizza sur la plaque chaude et faites cuire jusqu’à ce que les bords soient dorés et le fromage bien fondu.12 à 15 min
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6Laissez reposer 2 minutes hors du four, puis tranchez et servez aussitôt.2 min
Cette version de pizza hawaïenne joue sur un équilibre fragile : une pâte souple et bien cuite, une sauce pas trop humide, puis une garniture où l’ananas apporte du jus sans détremper le fond. Le vrai enjeu n’est pas de tout charger, mais de garder de la tenue sous la dent.
Le point de vigilance, ici, tient surtout à l’eau. Entre la mozzarella, l’ananas et la sauce tomate, la cuisson peut vite basculer vers une pizza molle si le four manque de chaleur ou si les ingrédients sont mal égouttés.
Une pizza née loin d’Hawaï
Malgré son nom, cette pizza n’a pas d’origine hawaïenne. Elle appartient plutôt à une cuisine anglo-saxonne de l’après-guerre, nourrie par l’envie d’associer des produits courants à une note sucrée plus inattendue.
L’association ananas-jambon a ensuite circulé très largement et a fini par devenir l’une des pizzas les plus connues au monde. Ce qui fait sa singularité, c’est moins une tradition régionale qu’un contraste net entre le salé, le fruité et le fondant du fromage.
À retenirLe nom évoque le dépaysement, mais la logique du plat reste celle d’une pizza de base très simple, construite sur l’équilibre entre humidité et cuisson.

Gérer l’eau pour garder du relief
Le premier geste décisif est le pétrissage. Vous cherchez une pâte souple, lisse et encore légèrement élastique sous la main. Si elle colle franchement, elle manque souvent de repos ou de farine ajustée ; si elle devient dure, elle perdra en moelleux à la cuisson. L’objectif n’est pas une pâte très ferme, mais une base capable de s’étirer sans se déchirer.
Le deuxième point sensible est l’ananas. Il doit être aussi sec que possible avant d’aller sur la pizza. Un fruit trop humide libère du jus dans la chaleur du four, ce qui refroidit la surface et ralentit la coloration. Épongez-le bien, surtout s’il vient de conserve. En cas d’excès, vous pouvez le laisser quelques minutes sur papier absorbant avant de garnir.
Enfin, la cuisson sur plaque ou pierre déjà chaude change vraiment le résultat. Vous devez entendre un léger crépitement au moment où la pâte touche le support. Si rien ne se passe, le four n’est pas assez préchauffé. Une chaleur franche saisit la base rapidement, ce qui aide à obtenir des bords dorés avant que la garniture ne se gorge d’humidité.
À retenirSi l’ananas est humide et le four trop tiède, la pizza perd sa tenue ; séchez le fruit et préchauffez longuement la plaque.
Variantes utiles
Version plus rapide
Vous pouvez utiliser une pâte à pizza déjà prête. Le résultat sera plus pratique, mais la mie sera souvent moins parfumée et la cuisson demandera une vigilance accrue pour éviter une base trop pâle.
Version plus économique
Remplacez une partie de la mozzarella par un fromage qui fond bien et surveillez la quantité d’ananas pour ne pas alourdir la garniture. Vous gagnez sur le budget, mais la texture sera un peu moins filante.
Version sans viande
Supprimez le jambon et ajoutez des légumes déjà précuits, comme des champignons poêlés ou du poivron. La pizza devient plus végétale, mais elle perd le contraste salé et la mâche apportés par la charcuterie.
Version sans gluten
Utilisez un mélange de farines sans gluten conçu pour la pizza. La pâte sera souvent plus fragile à étaler et demandera davantage de soin au moment du transfert sur la plaque chaude.

Les ingrédients qui font la différence
- Ananas frais ou en conserve bien égoutté — Choisissez un fruit ferme et peu juteux. L’ananas frais apporte une texture plus nette ; la conserve est pratique, mais il faut l’égoutter puis l’éponger pour éviter de détremper la surface.
- Mozzarella — Prenez une mozzarella qui fond bien et laissez-la s’égoutter avant usage. Trop d’eau dans le fromage fait baisser la température de la garniture et empêche la croûte de dorer aussi vite.
- Sauce tomate — Elle doit être assez épaisse pour napper sans couler. Si elle est trop liquide, la pizza perd en tenue ; mieux vaut une couche mince qu’une couche généreuse mais aqueuse.
- Jambon blanc — Utilisez un jambon moelleux, pas trop gras ni trop humide. Une alternative comme le blanc de dinde garde l’esprit de la recette, avec une mâche un peu plus sèche et plus légère.
- Farine de blé T55 — Elle donne une pâte facile à travailler, souple et assez neutre. Une farine plus forte demanderait plus d’eau et plus de repos ; une farine plus faible donnerait une base moins élastique.
- Plaque ou pierre de cuisson — Le support doit être brûlant avant d’accueillir la pizza. C’est ce qui aide le dessous à cuire vite et limite l’effet mou au centre.
Servir vite, quand le fromage bouge encore
Servez la pizza dès la sortie du four, après un repos très court. À ce moment-là, le fromage s’est un peu stabilisé sans figer, ce qui permet de découper des parts propres. La garniture garde alors sa souplesse, et la croûte reste plus nette sous la dent.
Un accompagnement simple convient mieux qu’une garniture supplémentaire. Une salade verte bien assaisonnée apporte de la fraîcheur et coupe la richesse du fromage. Côté boisson, l’eau pétillante citronnée fonctionne très bien ; un blanc sec et vif peut aussi accompagner le contraste sucré-salé.
Pour l’avance, la pâte peut être préparée puis laissée à lever au frais avant de revenir à température ambiante. Les restes, eux, gagnent à être réchauffés au four plutôt qu’au micro-ondes, qui ramollit la base et fait ressortir l’humidité de l’ananas.
À retenirRéchauffez au four si vous voulez garder un fond croustillant ; le micro-ondes réactive surtout l’humidité.

Questions courantes
Comment éviter que la pizza soit détrempée ?
Égouttez très soigneusement l’ananas et la mozzarella, puis gardez une couche de sauce mince. La plaque ou la pierre doit aussi être bien chaude pour saisir la base rapidement.
Peut-on préparer la pâte à l’avance ?
Oui. Elle peut lever au réfrigérateur pendant plusieurs heures, puis revenir à température ambiante avant l’étalage. Cela aide même parfois la pâte à être plus facile à travailler.
Ananas frais ou ananas en conserve : lequel choisir ?
Le frais donne une texture plus ferme et un goût plus net. La conserve est pratique hors saison, mais demande un égouttage sérieux pour ne pas apporter trop d’eau.
Que faire si le centre de la pizza reste pâle ?
La cuisson a sans doute manqué de chaleur par le dessous. Préchauffez plus longtemps la plaque ou la pierre et évitez de trop charger la garniture, surtout en fromage et en fruits.
Peut-on remplacer le jambon ?
Oui, par du blanc de dinde pour rester proche de l’esprit de la recette, ou par des légumes poêlés si vous voulez une version sans viande. La sensation en bouche change alors nettement.
Comment savoir si la pâte est bien cuite ?
Les bords doivent être dorés et la base assez ferme pour se soulever sans fléchir. Si elle reste molle au centre, prolongez un peu la cuisson en surveillant la couleur du dessus.





